Kinésithérapie respiratoire : indications, techniques et formation

Kinésithérapie · Formation

Kinésithérapie respiratoire : indications, techniques et formation

La kinésithérapie respiratoire aide à libérer les voies aériennes et à améliorer la ventilation. Indications actuelles, principales techniques et pistes pour se former : voici un point clair, pensé pour les professionnels de santé.

Mis à jour le 30 juillet 2026 · Lecture 7 min · Par l’équipe Learnifi

La kinésithérapie respiratoire occupe une place clé dans la prise en charge de nombreuses pathologies. En effet, elle vise à améliorer le désencombrement bronchique et la ventilation, chez l’adulte comme chez l’enfant. Ainsi, beaucoup de praticiens souhaitent consolider leurs compétences dans ce domaine. Justement, Learnifi propose une formation en kiné respiratoire, en e-learning, à suivre à votre rythme. Faisons le point.

La kinésithérapie respiratoire, qu’est-ce que c’est ?

D’abord, une définition. La kiné respiratoire regroupe les techniques destinées à favoriser le drainage des sécrétions et à optimiser la fonction ventilatoire. Concrètement, elle intervient sur prescription, dans un cadre défini par le bilan et la pathologie.

Définition La kinésithérapie respiratoire désigne l’ensemble des techniques manuelles et instrumentales visant à désencombrer les voies aériennes, à améliorer la ventilation et à accompagner le réentraînement à l’effort, dans un cadre prescrit.

Les indications actuelles de la kinésithérapie respiratoire

Ensuite, les indications sont nombreuses, surtout dans les pathologies chroniques et les suites opératoires. En pratique, on retrouve principalement :

  • Les pathologies respiratoires chroniques : BPCO, mucoviscidose, dilatation des bronches, asthme.
  • Les suites post-opératoires : après une chirurgie thoracique ou abdominale.
  • Les pathologies neuromusculaires : lorsque la toux devient inefficace.
  • Certaines situations aiguës de l’adulte, en cas d’encombrement, selon le bilan.

Les techniques de kiné respiratoire

Par ailleurs, les techniques ont beaucoup évolué. Aujourd’hui, on privilégie des méthodes actives et douces plutôt que les anciennes percussions. Concrètement :

  • Le désencombrement bronchique : augmentation du flux expiratoire (AFE), ELPr, drainage autogène, ELTGOL.
  • La ventilation dirigée : pour améliorer l’amplitude et le contrôle respiratoire.
  • L’aide à la toux : manuelle ou instrumentale, selon les besoins.
  • Le réentraînement à l’effort : dans le cadre de la réhabilitation respiratoire.

Bronchiolite du nourrisson : ce qui a changé

Enfin, une mise à jour importante. Contrairement à une idée encore répandue, la kinésithérapie respiratoire de désencombrement n’est plus recommandée pour un premier épisode de bronchiolite aiguë chez le nourrisson de moins de 12 mois. En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a fait évoluer ses recommandations en ce sens.

À retenir (source HAS) Pour un premier épisode de bronchiolite aiguë du nourrisson (moins de 12 mois), la kiné respiratoire de désencombrement bronchique n’est plus recommandée. Cependant, elle conserve toute sa place dans d’autres indications, notamment chez l’adulte et dans les pathologies chroniques.

Se former à la kinésithérapie respiratoire avec Learnifi

Vous souhaitez actualiser vos pratiques ? Learnifi propose une formation en kiné respiratoire en e-learning, à suivre à votre rythme, sans quitter votre cabinet. De cette façon, vous révisez les techniques de désencombrement et les recommandations à jour, quand votre emploi du temps le permet.

Côté financement, selon votre statut, la formation continue des kinésithérapeutes peut être prise en charge via le FIF-PL ou le DPC. Toutefois, l’éligibilité dépend de votre situation et de l’enregistrement de l’organisme ; mieux vaut donc la vérifier au préalable.

Avertissement Cet article est informatif et destiné aux professionnels ; il ne remplace ni une formation réglementaire, ni les recommandations officielles (notamment celles de la HAS), ni le jugement clinique. Par ailleurs, il ne constitue pas un avis médical pour un patient.

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Questions fréquentes

À quoi sert la kinésithérapie respiratoire ?

Elle vise à désencombrer les voies aériennes et à améliorer la ventilation. Ainsi, elle accompagne notamment les pathologies chroniques (BPCO, mucoviscidose) et les suites post-opératoires, sur prescription et selon le bilan.

La kinésithérapie respiratoire est-elle recommandée pour la bronchiolite ?

Non, plus pour un premier épisode de bronchiolite aiguë du nourrisson de moins de 12 mois. En effet, la HAS ne la recommande plus dans ce cas. Toutefois, elle reste indiquée dans d’autres situations.

Quelles sont les principales techniques ?

Le désencombrement bronchique (AFE, ELPr, drainage autogène, ELTGOL), la ventilation dirigée, l’aide à la toux et le réentraînement à l’effort. De plus, elles sont choisies selon la pathologie et le bilan.

Faut-il une prescription ?

Oui, la kiné respiratoire s’effectue sur prescription médicale. Par conséquent, la prise en charge par l’Assurance Maladie dépend des conditions prévues et de la situation clinique.

Comment se former à la kinésithérapie respiratoire ?

Via la formation continue. Par exemple, Learnifi propose une formation en e-learning, à votre rythme. Selon votre statut, un financement FIF-PL ou DPC peut être possible, à vérifier au préalable.

À lire aussi Pour aller plus loin : la formation Kinésithérapie respiratoire de Learnifi, ainsi que nos autres ressources sur la formation continue en santé.
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Learnifi — Plateforme d’e-learning proposant des formations de kinésithérapie et de santé, à suivre en ligne, à votre rythme. Contenu informatif destiné aux professionnels ; il ne remplace pas une formation réglementaire ni les recommandations officielles, et ne constitue pas un avis médical. Le financement de la formation continue (FIF-PL, DPC) dépend de votre statut et de l’éligibilité de l’organisme. Informations en vigueur en 2026, susceptibles d’évoluer. Sources : has-sante.fr, ameli.fr, fifpl.fr, agencedpc.fr.

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